Lucy Nuzit est une étudiante de l'UFR des Arts d'Amiens avec qui nous avons eu le plaisir de concevoir La Fée Verte durant deux ans. Elle était alors notre maquettiste, et également l'une des rédactrice/dessinatrice les plus actives. Dans ce petit court-métrage en stop-motion, Lucy raconte son expérience du service civique effectué au sein d'un théâtre. Par ailleurs, la musique est signée Etienne Meunier qui est aussi le créateur des affiches du festival Gobe Ta Péloche et des prix qui y sont remis.
Lucy Nuzit réalise également des affiches de spectacles et travaille sur un livre pour enfants Antigone pour les enfants insurgés. Ses créations peuvent être vues sur sa page DeviantArt ainsi que sur son site personnel. Vous pouvez aussi retrouver les anciens numéros de La Fée Verte en suivant ce lien.
Dessin préparatoire "Antigone pour les enfants insurgés"
Répondez à ce simple sondage qui concerne une idée qui pourrait germer à Amiens. L'idée est simple. Contre une participation de 10€ à la création d'un lieux de diffusion culturel indépendant, vous seriez à même de bénéficier des installations et locaux, devenant membre d'office, et peut-être même que tout ceci pourrait donner naissance à un festival, des interventions, un brin de liberté.
Le Grand Wazoo ferme après 27 ans d'existence, le Sombrero lui aussi ferme ses portes en Février. Ne restent qu'un nombre microscopique de bars à concerts, et les traditionnelles salles conventionnées qui n'offrent pas toujours d'accès à l'ensemble des courants artistiques par impératifs de plannings, partenariats, réseaux, conventions etc.
Alors répondez donc à cette simple question, seriez-vous prêts à donner 10€ pour participer à un projet de cette nature ? Pour avoir une idée sur les possibilités du financement participatif.
Mise en ligne il y a deux ans, cette vidéo publiée sur Youtube compile divers extraits du zapping de Canal + liés au conflit en Irak et en Afghanistan afin de mettre en évidence les dérives des médias d'information qui manipulent les mots ou les points de vue sans vergogne.
En lien avec les événements qui nous touchent et la surmédiatisation de la violence qui atteint un niveau sans précédent, vous trouverez sans doute dans mes prochaines publications de nombreuses suggestions de documentaires ou de clips musicaux, de textes ou de reportages qui soutiennent la critique nécessaire, indispensable, des médias. Je vous invite par ailleurs à découvrir Acrimed.
L'excellent documentaire Control Room (2004) de Jehane Noujaim permet de découvrir la couverture médiatique de la guerre en Irak depuis le centre de commandement américain et ses salles de rédaction improvisées. A l'aide d'intervenants aux opinions et aux cultures très différentes, il souligne l'existence de points de vue et d'intérêts particuliers qui inévitablement construisent des représentations parfois incomplètes de la réalité ou d'événements. La question que soulève Jehane Noujaim régulièrement dans ses films est la suivante : Où, comment, et pourquoi regarder ? Quelles images pour quels spectateurs et avec quelles intentions ? Ces questions sont au coeur de notre actualité.
L'observatoire des médias ACRIMED (Action-Critique-Médias) offre à ses lecteurs les meilleures unes, entendez les pires, de la presse régionale en 2014. Si vous ne connaissez pas l'ACRIMED, il publie régulièrement un bulletin "Médiacritique(s)" portant généralement sur les dérives possibles des médias de masse, et leurs représentants apparaissent occasionnellement dans les films très critiques à l'image des Nouveaux chiens de garde. Une sélection réalisée par Julien Salingue.
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Installez-vous confortablement dans votre canapé, et surtout, accrochez-vous. Munissez-vous d'un collyre ou à défaut d'une bouteille d'eau afin de vous asperger les yeux, qui resteront écarquillés durant une heure et demi. Dans ce documentaire vous découvrirez Becky Fischer, pasteur évangéliste dont la principale motivation est de prêcher aux enfants, d'élever une génération de guerriers politiques.
Selon elle, l'Amérique qui est one nation under God doit renouer avec ses racines chrétiennes jusqu'à redonner une véritable place aux évangélistes au sein même du gouvernement des États-Unis. Car à ses yeux, la séparation de l'église et de l'état fut un désastre pour la politique ainsi que le mode de vie américains. Afin d'avoir une réelle emprise sur le destin politique de son pays, Becky Fischer s'est donné pour mission d'élever une génération de jeunes évangélistes prêts à faire plus tard le même travail de conviction.
Bande-annonce
Durant trois semaines, Becky Fischer organisait donc au Devils Lake (Dakota du Nord) un camp d'endoctrinement, le Kids on fire, durant lequel ces jeunes adolescents étaient invités à suivre d'innombrables prêches liés à la foi mais également à la politique pro-life (anti-avortement). Accueillis en musique, puis culpabilisés, brisés psychologiquement, ces enfants étaient alors invités à se laver de leurs pêchés et à naître à nouveau, à être "sauvés". La caméra des deux documentaristes a saisi ces moments incroyables, durant lesquels les enfants mains au ciel pleurent à chaudes larmes, tremblent, crient, appellent Dieu dans un état de transe inimaginable.
"Organisait" car en Novembre 2006 et après avoir reçu de nombreuses menaces suscitées par ce documentaire, Becky Fischer a décidé de suspendre la tenue du camp, le remplaçant par d'autres événements et activités.
Jesus Camp a deux atouts majeurs. Premièrement, il n'occulte pas les convictions profondes exposées par les évangélistes, qu'il s'agisse de Becky Fischer ou de parents qui témoignent de leur amour d'une Amérique tournée vers Dieu. Le film leur laisse une large place et ainsi ne fait pas dans le manichéisme primaire, malgré tout le choquant de ce qu'il montre. Et deuxièmement, il inflige une grande claque car nous réalisons qu'il ne s'agit pas d'un épiphénomène, mais bien d'une composante de l'identité américaine d'aujourd'hui avec ses conséquences politiques. Chose que nous ignorons tous pour la plupart.
Un film coup de poing, vraiment, que vous pouvez visionner intégralement en suivant ce lien.
Stray From The Path utilise des images de Jesus Camp dans le clip de Damien.
"What gives you the right to think that you can come and save me?
Picture perfect world, I picture violence in disguise.
I'll save my breath for something real as you look towards the sky,
pray forgiveness this ends tonight."
Ho! Ho! Ho! Entendez-vous les clochettes tintinnabuler ? Vous demandez-vous également d'où sort ce mot incompréhensible ? Vous avez bien fait de passer, voici votre cadeau de noël : un groupe à découvrir. Vous le connaissez peut-être si vous avez joué à Guitar Hero.
Sans plus de détails, voici cinq extraits issus de leur discographie. Puis, du live, si vous préférez ça, si vous êtes curieux de voir l'ambiance des shows, avec un ou deux sets entiers suite à leur réunion récente. Le groupe qui avait arrêté de jouer depuis fin 2010 s'est reformé depuis quelques mois. Ils ont annoncé il y a peu qu'un nouvel album était en préparation, et ont déjà testé quelques morceaux durant leurs dates les plus récentes.